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Comment dynamiser les bonnes énergies de votre habitat

L’envie de vous partager un article de Pierre Thirault

Nos anciens semblent avoir toujours pris en compte les perturbations énergétiques venant de la Terre dans l’implantation des habitations.

site naturel ktypic géobiologie

Les sourciers de nos campagnes savaient déceler la présence d’eau souterraine connue pour participer aux crises de rhumatisme. Ils conseillaient aussi où placer les ouvertures, portes et fenêtres ainsi que les cheminées afin de minimiser le risque d’installer les lits à des emplacements à l’aplomb des rivières souterraines. Ce bon sens est encore appliqué dans nos campagnes profondes.

 

batisseurs cathédrale ktypic géobiologie

Les compagnons bâtisseurs de cathédrales savaient aussi utiliser leur savoir-faire à la construction d’abbayes, de maisons de maitres, de notables et de la noblesse. Leur connaissance des mesures et proportions harmonieuses, de la polarité des matériaux, du bois pour la charpente mais aussi de la pierre et du métal permettait de donner une âme à leurs réalisations. Une grande partie de ce savoir s’est perdu au cours du temps car il n’était transmis qu’oralement de maitre à élève.

Ces grands principes appliqués permettaient d’élever les vibrations d’un lieu faisant fi des réseaux qui préoccupent tant nos géobiologues actuels.

geométrie sacrée ktypic géobiologie

Parmi les secrets de cette grande corporation qu’est le compagnonnage, ils utilisaient les 3 coudées : sacrée, royale et locale. L’une « sacrée » était donnée par la place du soleil et de la lune à des moments clés avec la coïncidence entre la mesure de l’espace et celle du déroulé du temps tout ceci à travers la magie des nombres, l’autre royale était donnée avec le rapport de pi/6, la dernière étant donnée avec la place de la construction, son orientation et sa position sur Terre.

Outre l’utilisation de ces mesures qui concilient les mesures de l’Homme et les mesures cosmotelluriques, il était utilisé différentes figures géométriques comme le triangle et rectangle d’or calculés sur le premier Pythagoricien le 3/4/5, le bicarré, le 5/12/13 deuxième Pythagoricien, lui en rapport au temps et à l’activation de la molécule d’eau et d’autres petites merveilles de la géométrie harmonieuse.

À cela nous ajoutons les angulaires multiples de 9, soit le 18° expression de pi, le 27° et sa relation à la Lune, le 36° lever solsticial du soleil au S/E à Noël et au N/E en été à Locmariaquer notamment…, vous avez compris les connaissances de nos anciens étaient remarquables.

 

site classé ktypic géobiologie

A tout cela s’ajoutait la mise en place de la pierre angulaire sur un point énergétique précis issu du savoir-faire ancestral et le positionnement de la pierre de seuil et de la pierre d’âtre en général reliées sur la géométrie de 3/4/5. Les pierres utilisées étaient marquées au sortir de la carrière ce qui permettait de les positionner suivant les 3 axes des champs magnétique (N/S), électrique (E/O) et électromagnétique opposé à la force d’attraction de la terre car chaque matériau utilisé se faisait en fonction de la structuration de sa matière au moment de sa création, d’où la nécessité de bien l’orienter car cela permettait d’avoir une action de contrôle sur les réseaux telluriques et leurs incidences sur le monde des vivants.

Nous sommes actuellement loin de reproduire ces constructions si majestueuses dans leur magie opératives et pourtant ce pourrait être possible que le phénix renaisse de ses cendres et que nos habitations soient à nouveau de véritables cocons de protection génératrice de vie.

Telle était la réalité de la prise en considération de la géobiologie dans les temps anciens

 

les perturbations dans les bâtiments agricoles

Les animaux ne boivent pas suffisamment et refusent parfois de rentrer en salle de traite,  … ce sont très souvent des observations faites par les éleveurs .

Les chèvres, les vaches, les brebis  laitières sont très sensibles au perturbations électromagnétiques ou électriques.

Les nombreux équipements électriques et électroniques, structures et matériels métalliques sont des facteurs favorisant l’apparition des phénomènes électriques parasites. Un dysfonctionnement des installations électriques et/ou des équipements de l’exploitation est souvent en cause (défaut de mise à la terre). Les intempéries, l’humidité, les poussières, les chocs et la corrosion (notamment par les lisiers, aliments et engrais) accélèrent leur dégradation et augmentent les risques d’incidents d’origine électrique.

La vérification de l’installation électrique est indispensable. Quelle que soit l’origine des courants parasites, la mise en conformité de l’installation électrique de l’élevage (salle de traite, stabulation…) doit permettre d’assurer la protection des personnes et des animaux face à ces phénomènes.

En cas de problèmes ou de doutes, faites appel à un agent habilité (électricien, auditeur sécurité, conseiller traite et/ou bâtiment…).

Les courants de fuite sont l’une des principales causes des courants parasites perçus par les animaux. Lorsque les installations électriques, comme par exemple la machine à traire ou les clôtures électriques, sont mal isolées ou mal implantées et présentent un défaut de mise à la terre, des courants de fuite se propagent dans les sols et les structures conductrices du bâtiment. Ils induisent alors des différences de potentiels entre les éléments métalliques non connectés entre eux.

Une bonne mise à la terre et l’utilisation de matériaux suffisamment conducteurs permettent d’évacuer ces charges électriques. Relier tous les éléments métalliques entre eux et les raccorder à la prise de terre permet d’éviter ce phénomène. Les interventions sur l’installation électrique, même non alimentée, ne doivent être réalisées que par des agents habilités.

Mais agir uniquement sur le système électrique ne suffit pas. Plusieurs études font que les courants parasites sont des facteurs amplificateurs ou aggravants d’autres facteurs de risque comme l’alimentation des vaches laitières, ambiance et hygiène du bâtiment, pratiques de traite…

Le bloc de traite concentre de nombreux équipements électriques (machine à traire, tank à lait…) soit parfois  près de 70 % de la consommation électrique de l’exploitation. Cet environnement humide avec de multiples éléments conducteurs (lactoduc, tubulaires métalliques…) est un lieu particulièrement sensible aux courants électriques parasites. Dans une très grande majorité des situations, la mise en conformité de d’installation électrique a permis de résoudre les problèmes.

 

L’avis de l’Anses

A la demande du ministère de l’Agriculture, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses)  publie régulièrement des rapports d’expertises sur les champs électromagnétiques  basses fréquences .

L’Anses rappelle que la sensibilité des animaux à ces courants est connue et clairement démontrée en situation expérimentale.

L’expertise Ktypic géobiologique est une piste d’amélioration et de compréhension de ces phénomènes.

De plus , certaines nuisances constatées en élevage sont parfois liées aux passages d’eau souterraine et aux failles nuisibles à la santé ainsi qu’aux réseaux telluriques .